Les techniques nouvelles de reproduction connaissant un succès croissant, l'activité d'inséminateur a de l'avenir ! Cette spécialisation permet de côtoyer un univers scientifique sans être pour autant vétérinaire ou ingénieur ...
INSEMINATEUR
A la pointe de la reproduction
Le métier : L'insémination artificielle (IA) équine est autorisée en France depuis 1985. Aujourd'hui, une jument sur trois est saillie en "IA" ! Le diplôme permet d'assurer la responsabilité d'un centre agréé de mise en place de semence. L'inséminateur exerce dans les haras publics ou privés (ce sont généralement des éleveurs ou leurs salariés), mais uniquement en saison de monte : il s'agit donc d'une spécialisation annexe', et non d'un métier à temps plein.
La formation : Pour exercer cette activité, il faut obligatoirement être titulaire de la licence d'inséminateur équin de l'ENPH (Ecole nationale professionnelle des haras), délivrée par le ministère de l'Agriculture. La formation s'adresse aux titulaires d'un BTA (brevet de technicien agricole), d'un bac pro "conduite et gestion de l'exploitation agricole", options "productions animales" ou "production du cheval", ou d'un diplôme agricole de niveau supérieur. Les personnes justifiant de cinq ans d'activité professionnelle agricole dans l'élevage équin peuvent également déposer un dossier. Durée : cinq semaines, dont deux semaines de théorie au CEZ (Centre d'enseignement zootechnique) de Rambouillet et trois semaines de pratique à la Jumenterie du Pin, sur une période allant de septembre à décembre. Coût : 1067 €. Dix participants par session (deux fois par an).
Bon à savoir : Le diplôme de "chef de centre" est d'un niveau plus élevé. Il s'adresse aux docteurs vétérinaires ou aux ingénieurs.
Pour en savoir plus: ENPH (61 - Exmes) Tél : 02.33.12.12.00
A lire : "Insémination artificielle équine et Gestion de la jument" Edité par les Haras Nationaux